Accueil › Créatures du folklore danois

Créatures du folklore danois

Les quatre qui comptent sont le nisse, un esprit domestique ; le kirkegrim, le revenant d’un animal enterré dans les fondations d’une église ; le gravso ou truie des tombes, un cochon spectral pris comme présage de mort ; et le lygtemand, une petite silhouette masculine aperçue la nuit dans les marais et les prairies humides. Ce sont des croyances populaires, collectées et consignées à partir de 1817, et non des observations.
Esprit domestiqueNisse
Gardien d'égliseKirkegrim
Présage de mortGravsø, la truie des tombes
Lumière de tourbièreLygtemand
Recueilli auprès de1817, par Just Mathias Thiele
PubliéDanske Folkesagn, 1819–1823

D'où provient le record

Le folklore danois a été collecté systématiquement à partir de 1817 par Just Mathias Thiele, travaillant à la Bibliothèque royale de Copenhague, et publié sous le titre Danske Folkesagn entre 1819 et 1823. Svend Grundtvig et Evald Tang Kristensen ont poursuivi ce travail. Pour le kirkegrim en particulier, Northern Mythology de Benjamin Thorpe, publié en 1851, est la source historique de référence en anglais. C’est pourquoi ce site peut être précis sur ce que les gens croyaient : quelqu’un l’a consigné par écrit alors qu’ils y croyaient encore.

Les quatre

Le nisse vit dans le grenier ou l’écurie, n’est pas plus grand qu’un garçon de dix ans, porte du gris avec un bonnet rouge pointu, et est serviable si vous lui donnez de la bouillie avec du beurre, mais destructeur si vous ne le faites pas. Le kirkegrim est le revenant protecteur d’un animal enterré vivant dans les fondations d’une église, un agneau dans la tradition nordique, symbolisant le Christ comme pierre angulaire. Le gravsø est un cochon spectral et un présage de mort. Le lygtemand apparaît la nuit dans les marais, les prairies humides, près des tumulus et sur les sols forestiers, et H.C. Andersen a utilisé cette figure dans ses écrits.

Une chose à laquelle faire attention.

Vous entendrez dire qu’une personne vivante a été emmurée dans les fondations d’un bâtiment nommé de Copenhague. La pratique scandinave attestée est l’enterrement d’un animal de fondation — le kirkegrim — et l’immurement humain est un motif folklorique non localisé plutôt qu’un événement avec une adresse. Quiconque vous donne le bâtiment vous raconte une histoire. Chaque créature a sa propre page : le nisse, le kirkegrim et le lygtemand.

La visite des légendes populaires en langue danoise couvre ce sujet en quatre-vingt-dix minutes depuis les marches de l'Université : la visite des légendes populaires.

Nous sommes un guide indépendant, pas un organisateur de visites. Les liens de réservation mènent à GetYourGuide et sont des liens d'affiliation — si vous réservez par leur intermédiaire, nous pouvons gagner une petite commission, sans frais supplémentaires pour vous. Voir notre divulgation d'affiliation.

Questions fréquemment posées

Quelles créatures figurent dans le folklore danois ?

Le nisse, un esprit domestique ; le kirkegrim, un revenant animal gardien d’une église ; le gravsø ou truie des tombes, un présage de mort ; et le lygtemand, vu la nuit dans les marais.

Qui a collecté le folklore danois ?

Just Mathias Thiele, à partir de 1817 à la Bibliothèque royale de Copenhague, a publié Danske Folkesagn en 1819–1823. Svend Grundtvig et Evald Tang Kristensen ont pris la relève.

Quelqu'un a-t-il vraiment été enterré dans les fondations d'un bâtiment ?

La pratique nordique attestée est l'enterrement d'animaux, le kirkegrim. L'immurement humain est un motif non localisé. Voir la page sur le kirkegrim.

Visite guidée des fantômes5,0 ★ · Départ à Nytorv · 1 h 30, en anglaisRéserver