La visite des légendes populaires, en danois

L'affaire de Laksegade, qui en est le point d'ancrage
Le Diable dans la rue du Saumon est la légende la mieux documentée de Copenhague, et c'est cette documentation qui la rend intéressante. En septembre 1826, les habitants du 210, Laksegade — approximativement les numéros 9 à 11 d'aujourd'hui — ont fui le bâtiment alors que des fenêtres se brisaient et que des objets étaient signalés volant dans les airs. Le 15 septembre 1826, la police a publié une déclaration publique : des fenêtres avaient effectivement été brisées de l'extérieur, et les récits les plus sensationnels étaient des fabrications. L'affaire n'a jamais été résolue.
Ce qui survit n'est pas un fantôme mais une expression. “Fanden er løs i Laksegade” — le Diable est lâché dans la rue du Saumon — est encore une expression danoise courante pour dire que tout part en vrille. Un poltergeist qui n'a pas convaincu la police en 1826 et a réussi à entrer dans la langue est une meilleure histoire qu'une simple hantise. Le récit complet.
Les trois autres
La visite aborde également une veuve enterrée vivante, une mariée dont la colère a obscurci le soleil, et les origines de plusieurs expressions danoises. Ce sont des légendes, racontées comme telles. Le Danemark a une longue tradition de collecte de ces récits : Just Mathias Thiele a commencé à rassembler systématiquement les contes populaires danois en 1817 et a publié Danske Folkesagn entre 1819 et 1823, en travaillant depuis la Bibliothèque royale de Copenhague, avec Svend Grundtvig et Evald Tang Kristensen poursuivant son œuvre. Les histoires de cette visite s'inscrivent dans cette tradition plutôt que dans les archives de la police. Créatures du folklore danois.
Si ce sont les créatures qui vous intéressent, le nisse domestique — pas plus grand qu’un garçon de dix ans, vêtu de gris, avec un bonnet rouge pointu, vivant dans le grenier et serviable à condition que quelqu’un laisse de la bouillie avec du beurre — est celui que tout le monde connaît, et le lygtemand, la petite silhouette masculine aperçue la nuit dans les marais et les prairies humides et utilisée par Hans Christian Andersen dans ses écrits, est celui qu’il vaut la peine de connaître.
Uniquement en danois, et que faire à ce sujet
Il n'existe pas de version en anglais de cette visite. Le produit en anglais de l'opérateur est la visite guidée de fantômes, qui couvre l'épisode de Laksegade parmi d'autres choses — un critique a particulièrement apprécié « l'épisode de la rue du Saumon ». Ainsi, la légende elle-même n'est pas inaccessible en anglais ; ce sont les quatre-vingt-dix minutes consacrées à la légende danoise qui le sont. L'image honnête en anglais.
Inclus
- Quatre-vingt-dix minutes à pied avec un guide, en danois
- Un départ devant les marches de l'Université
- Le Diable déchaîné dans Laksegade, raconté comme une légende
- Une veuve enterrée vivante et une mariée dont la colère obscurcit le soleil
- Les origines de plusieurs expressions danoises
Non inclus
- Toute version en anglais — il n’y en a aucune
- Avis : il s'agit d'une nouvelle annonce
- Histoire documentée en plat principal : cette promenade parle des récits
- Entrée dans tout bâtiment, ou nourriture et boissons
Ce qui fonctionne
- Les légendes sont racontées comme des légendes, ce qui est plus rare qu’il ne le devrait
- Quatre-vingt-dix minutes, la même durée que la visite fantôme anglaise
- Les marches de l'Université sont un point de rencontre central et incontournable
- Même organisateur que la visite en anglais notée 5,0
- Le matériel de Laksegade est véritablement bien documenté, jusqu'à la déclaration de police
À savoir
- Uniquement en danois, sans alternative en anglais proposée par cet opérateur
- Nouvelle annonce, aucune évaluation
- Si vous préférez l'histoire documentée plutôt que la légende, optez pour la visite du natmand
- Certaines de ces histoires n'existent que comme récits, et la visite ne prétend pas le contraire
- Quatre-vingt-dix minutes debout en extérieur en automne danois est une question de vêtements
La déclaration de police du 15 septembre 1826 est le document utile ici. Elle concédait que des fenêtres de Laksegade avaient été brisées de l'extérieur et qualifiait le reste de fabrication, sans pour autant clore l'affaire. C'est exactement la ligne que ce site tente de tenir : la panique est consignée, l'expression subsiste, le Diable est une histoire que les gens racontaient.
Réservez la visite des légendes populaires
La disponibilité en temps réel est ci-dessous. La même organisation propose la visite du natmand, qui dure 75 minutes en danois sur les natmænd, et la visite en anglais est ici.
Si celle-ci ne convient pas
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Ces dates ne conviennent pas ?
La visite guidée des fantômes a lieu à des soirs fixes et affiche complet tôt en octobre. Parcourez ce qui est réservable à Copenhague — les énigmes policières autoguidées que vous pouvez commencer quand vous le souhaitez, et les promenades de jour — et choisissez une date qui vous convient, avec confirmation instantanée.
Questions fréquemment posées
La visite des légendes populaires se fait-elle en anglais ?
Non, uniquement en danois. L'histoire de Laksegade est toutefois mentionnée lors de la visite des fantômes en anglais — un critique l'a désignée comme le point fort : la visite guidée des fantômes.
Que signifie “Fanden er løs i Laksegade” ?
Le Diable est déchaîné dans la rue du Saumon. Elle est encore utilisée en danois pour dire que tout part en vrille, et elle vient de la panique de 1826 à Laksegade : ce qui s'est passé.
Les histoires sont-elles présentées comme vraies ?
Ce sont des légendes et cette visite les traite comme telles. L'histoire documentée — exécutions, incendies, peste, choléra — est abordée dans le guide complet.
Où commence-t-elle et combien de temps dure-t-elle ?
Devant les marches de l’Université, pendant 90 minutes : tous les points de rencontre.